Deadly Women

5/10

Cette série documentaire propose de nous décrire les histoires de femmes criminelles...A travers trois histoires différentes par épisodes. Je ne parlerai ici que de la saison 8 disponible sur Netflix.

 

Critique

Le cinéma parle bien volontiers de tueurs masculins, beaucoup plus rarement de leurs homologues féminins… Ici, elles sont appelées pudiquement “femmes fatales”.

Peut être parce qu’elles sont en général beaucoup moins sanglantes, “les tueuses” n’ont jamais vraiment intéressé le cinéma… Les films célèbres sur le sujet se comptent d’ailleurs sur les doigts d’une main (Monster me vient en tête).

Or, voici que la saison 8 de “Deadly Women” est disponible sur NETFLIX.  Est-ce un test pour les abonnés à cette plateforme, nul ne le sait. Toujours est-il qu’elle est bien présente, sous-titrée en français, et qu’elle compte 21 épisodes.

En cherchant sur Youtube, on s’aperçoit que cette série documentaire compte au minimum 13 saisons, jamais traduites en français. Sur Wikipédia, cette série est décrite très sommairement, n’évoque que 4 saisons et quelques apparitions sur des chaînes françaises.

Ce visionnage de la saison 8 s’est fait du coin de l’oeil, souvent par défaut. Pour quelles raisons ? elle ne se renouvelle pas assez dans son contenu et ses intervenants.

Toujours le même formalisme, la même approche. Même si les histoires diffèrent de temps en temps, les motifs de meurtre restent les mêmes. Peu ou prou, cela se résume souvent à résumer en 15/20 minutes la genèse d’un ou plusieurs meurtres commis ou commandités exclusivement par des femmes.

Plus grave, les dossiers de meurtres évoqués manquent de profondeur et d’analyse. Les interventions des experts intervenants se limitent souvent à condamner fermement et à faire de la psychologie de comptoir…Quand ils ne décrivent pas tout bonnement des scènes parfois très mal jouées par les figurants !.

Des reconstitutions un peu trop voyeuristes à mon goût, où les banalités rôdent trop régulièrement. Cette série documentaire ne nous enseignera pas grand chose, sinon que le crime ne profite jamais…Mais certains diront que cela n’est déjà pas si mal.

Bande annonce
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    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

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