Baby driver

7,5/10

résumé :

Un jeune homme du surnom de "Baby" doit accepter, bien malgré lui, de servir de conducteur à des malfrats lors de braquages de banques. Le but de Baby est de rembourser ses dettes à "son patron"... Lorsqu'il parvient enfin à rembourser ses dettes, il espère pouvoir couler des jours heureux loin de cette mafia du crime, en compagnie d'une jeune et jolie fille prénommée Déborah qu'il vient de rencontrer...Mais il va apprendre à ses dépens que l'on ne quitte pas si facilement ce milieu.

Critique

Les traits de personnalité des personnages, les cadrages et l’atmosphère générale m’ont évoqué le mythique Pulp Fiction, c’est dire si j’ai été sous le charme de cette production écrite et réalisée par Edgard Wright. Ce dernier s’est-il vraiment inspiré de Quentin Tarantino pout cette réalisation ? difficile de le savoir.

Comme je ne connaissais pas Egdard Wright et qu’il me parait assez talentueux, je suis allé faire un petit tour du côté de sa filmographie…Et qu’y retrouve-t-on ? que ce soit en tant qu’acteur ou réalisateur, rien, ou pas grand chose de très marquant cinématographiquement parlant…

Toutefois, notre homme s’est déjà distingué pour ses activités de producteur et de réalisateur avec plusieurs nominations et quelques menues récompenses à son actif depuis 2004. 

Mais revenons-en au film proprement dit. Le scénario ? original à plus d’un titre, il regorge de scènes d’action et ne se départit jamais de “temps morts” bienvenus qui nous permettent de mieux cerner le personnage principal.

Ce personnage principal est incarné par Ansel Elgort (ci-dessous), lequel a dû déployer tout son talent pour interpréter le personnage fascinant du chauffeur. Ce qui le rend très humain et attachant, c’est son passé tragique qui refait régulièrement surface et le mode de vie très simple qu’il mène avec son père adoptif. 

Les autres acteurs sont choisis avec un grand soin et répondent parfaitement aux exigences du film.

L’ensemble est captivant. Mis à part le final prévisible et l’humour aux abonnés absents, les fins gourmets du cinéma ne peuvent pas s’y retrouver.

Bande annonce
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    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

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