Pirates de Caraïbes 5, la vengeance de Salazar

6,5/10

résumé:

Le légendaire capitaine pirate Jack Sparrow n'est plus que l'ombre de lui même, réduit à tenter quelques coups foireux dans une île britannique. Son équipage finit par le lâcher au terme d'une énième tentative pour réhabiliter sa réputation, ce qui le condamne à l'exécution pour piraterie. Les ennuis de Jack Sparrow ne sont pas pour autant terminés, parce qu'il est aussi recherché par de nombreuses autres personnes.

Le capitaine Salazar, mort-vivant avec son équipage, cherche à se venger de lui coûte que coûte, alors que parallèlement, un jeune marin (Henry) et une astronome douée (Carina) vont le solliciter pour rechercher une arme redoutable : le trident de Poséidon.

Ayant quasiment tout perdu, Jack écume les mers avec ceux qui lui sont restés fidèles à bord d'un minable rafiot (le Dying Gull) dans l'espoir de mettre la main sur ce trident. C'est en effet le seul objet sur Terre capable de restaurer sa grandeur passée et de rendre tous les rêves réalisables...

Critique

Ce blockbuster promettait beaucoup. Et forcément, une fois les rideaux tombés, le verdict tombe, souvent implacable malgré le budget et l’énergie consacrée. Que dire ? que je suis sorti de cette séance de cinéma avec l’impression d’en avoir pour mon argent, sans plus. Je n’ai pas été particulièrement emballé, sauf peut être pendant la première demi-heure, où j’avais l’espoir d’un renouveau pour la saga.

Malheureusement, au bout d’une demi-heure de projection, le soufflé est retombé aussitôt, laissant place, au mieux, à des sourires, mais plus souvent, à de l’impatience. J’ai eu la sensation d’avoir une overdose d’effets spéciaux (ébouriffants, quand même, il faut le reconnaître), de rebondissements (trop souvent malvenus) et d’action (jusqu’à plus soif), le tout agrémenté par des dialogues très pauvres. Résultat : je suis quand même resté assis sur mon siège jusqu’à la fin, mais avec un arrière goût d’inachevé dans la bouche.

L’humour m’a semblé être fidèle à la série (peut être trop prévisible), la bande sonore est restée identique (bon, dieu, boucaniers, qu’attendez-vous pour la changer ?), les décors ont été poussés jusqu’au féerique, mais rien n’y a fait, je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

Mais tonnerre de Brest, qu’aurait-il fallu de plus ? un soupçon de calme supplémentaire et de poésie n’aurait pas été superflu dans ce monde où tout va très (et trop ?) vite. A trop vouloir surprendre le spectateur, les effets spéciaux et l’action semblent avoir pris le pas sur le scénario, piétinant au passage des agrégats essentiels comme la psychologie, la profondeur des dialogues ou la qualité de l’humour.

Qu’à cela ne tienne, matelots, l’opus est resté fidèle à l’esprit de la saga, le ton est à la légèreté, à la fourberie, et au rhum qui coule à flots !. Manifestement, petits et grands ont été conquis dans ma salle, alors au diable la qualité des ficelles utilisées. smile

Bande annonce
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    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

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CRITIQ CINEMA