I spit on your grave

6/10

Résumé : L'écrivaine Jennifer Hills s'est retirée  dans un coin perdu en campagne, seule, pour trouver l'inspiration de son prochain roman. Elle sera malheureusement une proie idéale pour un groupe d'individus sadiques et dénués de morale, qui s'en prendront à elle en lui faisant subir divers sévices avant un viol. Par miracle, elle parvient à survivre et ne cherchera plus qu'à se venger de ses bourreaux.

Critique

Quelqu’un m’avait déjà conseillé ce film d’horreur/épouvante il y’a quelques temps. Comme j’ai une liste longue comme le bras de films susceptible d’être regardés, j’ai remonté celui-ci du fond de la pile.

Autant le dire de suite, c’est assez trash au niveau des violences psychologiques et physiques : la pression monte crescendo sur ces aspects une fois le décor planté.

L’idée directrice est d’abord de créer un climat anxiogène pour une femme seule, coupée du monde dans une bicoque et un endroit qu’elle ne connait pas pour trouver l’inspiration de son prochain livre.

Côté environnement, donc, nous avons affaire à un grand classique d’horreur/d’épouvante : la future victime est isolée, et elle ne se doute strictement de rien, ce qui en fait une proie idéale et facile pour des personnes malintentionnées.

Pour ce rôle, c’est l’actrice et productrice Sarah Butler qui s’y colle. Elle accomplit parfaitement ce job complètement ingrat et courageux, surprenant par le dynamisme de son interprétation.

Certains passages, traînant en longueur, sont malheureusement malsains ou désolants de perversité.

Comme ces fameux passages n’apportent strictement rien au scénario, ils auraient pu être éludés, édulcorés ou raccourcis, d’autant qu’ils ne font que grossir les traits des “méchants” oisifs et rustres, tout en confirmant, s’il en était besoin, le degré de perversion que peuvent atteindre certaines personnes en ce bas monde.

On aurait aimé en savoir plus sur les manières de survivre de cette miraculée vengeresse. On en saura pas plus. On aurait aimé également connaître ses tourments psychologiques, l’élaboration de ses méthodes de vengeance, les préparatifs de sa revanche…car certains de ces derniers paraissent difficiles à mettre en place pour une femme seule…Mais là aussi, il n’y aura aucune réponse.

La vengeance restera toujours en ligne de mire de cette miraculée, et elle sera sans pitié aucune envers ses bourreaux, quitte à employer les pires méthodes de mise à mort imaginables (ce qui en fera sûrement frémir plus d’un). Le tout est strictement réservé aux initiés du genre horreur et gore. 

Bande annonce
Films Pécédent
«
Films Suivant
»
Articles récents
  • La vie sexuelle des belges (1994) Biopic

    5,5/10

    RESUME : Le jeune Jan Bucquoy quitte sa ville natale d'Harelbeke pour Bruxelles. Là bas, il espère bien s'émanciper d'un cadre familial trop strict. Il espère également faire de nombreuses conquêtes féminines et aspire à devenir écrivain.

  • Un moment d’égarement Comédie

    6,5/10

    RESUME : Deux pères de famille (Laurent et Antoine),  se rendent en vacances en Corse dans la demeure de l'un d'eux. Pour ce séjour, deux adolescentes les accompagnent. Il s'agit respectivement de Marie (Fille de Laurent) et de Louna (Fille d'Antoine). Laurent finit par succomber aux avances de Louna...C'est le début d'une grosse galère sentimentale pour Laurent, qui peine à avouer l'impensable à son meilleur ami.

    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

  • Hunters Thriller

    7/10

    RESUME : En 1977, à New York, la grand-mère de Jonah Heidelbaum est morte, assassinée dans des circonstances mystérieuses. Par un ami proche de sa grand mère d'origine juive, Jonah apprend l'existence d'un groupe de chasseurs de nazis. Tous vont unir leurs talents pour faire échouer à un complot visant à instaurer un IVème reich sur le territoire américain.

  • Interview Richard Sammel Vidéos

    L'acteur Richard SAMMEL m'a fait le grand plaisir de répondre à mes questions par vidéoconférence. Souvenez-vous, il a joué dans "OSS 117", "Inglorious Basterds" ou encore dernièrement dans "Un village français" ou la série "The Strain". (2016). Vous trouverez sa filmographie en cliquant ici.

    Petit problème au démarrage, la vidéo démarre légèrement après ma première question (ce sont les aléas du direct !), ma question était alors "Les rôles de nazis n'ont ils pas été trop lourds à porter ?".

    Richard Sammel se livre à coeur ouvert, donne de précieux conseils aux jeunes acteurs et nous livre quelques anecdotes croustillantes sur l'envers du décor de certains tournages. Bonne lecture à tous et à toutes !

Les commentaires sont fermés.

CRITIQ CINEMA