Impastor, le requiem d’un prêtre olé olé

7,5/10

Résumé:

Dans un passé pas si lointain, j'errais dans le monde numérique à la recherche d'une série originale avec beaucoup d'humour ... Autant vous dire que c'était une vraie traversée du désert et que j'ai vu bien des navets pas risibles du tout. (de quoi faire un copieux bouillon !).

Et puis, je suis tombé sur cette série, où un pauvre bougre, bourré de dettes se fait passer pour un prêtre dans une petite bourgade américaine. Pourquoi fait-il cela ? il veut se faire oublier et de se "la couleur douce" aux frais de la paroisse.

Critique

C’est vrai, curieuse histoire que celle d’un type obligé de prendre la place d’un prêtre (gay) dans une petite bourgade américaine pour fuir ses créanciers mafieux. Et surtout, dans quelles conditions ce changement peut-il se faire ?

Et puis, l’imposture habilement établie, l’histoire de l’énergumène devient vite intéressante. Un véritable roi du vice, qui sait vendre du purin concentré en boîte en jurant la main sur le coeur qu’il s’agit d’un produit de qualité.

Il est comme ça, notre Buddy Dobbs (interprété par Michael Rosenbaum). Naturel et vicieux, mais tellement hilarant qu’il en devient attachant.

Buddy Dobbs part pourtant avec de lourds handicaps au départ pour se faire aimer : voleur, menteur, accro aux jeux d’argent, à l’alcool, aux drogues et aux prostituées… Il ne lui reste guère que son bagout exceptionnel et son sens de l’improvisation pour sauver les apparences…J’allais quand même oublier son once d’humanité dans les moments importants.

Et nous, spectateurs, dans tout ça ? on se tord de rire devant cette magistrale farce, et pour un peu, nous irions presque nous confesser.

A défaut de nous confesser, nous pourrions tout aussi bien nous adresser à son assistante, véritable icone de la godiche parfaite, dont le petit plaisir est de ne jamais rater une gaffe.

Non vraiment, c’est un gâchis monumental de s’en être arrêté définitivement à la saison 2, une faute de goût inimaginable qui mérite bien des châtiments… divins.

 

On aime :

– l’absence de rires en boîtes

– l’humour qui emprunte parfois aux Monthy Python

– Le format des épisodes (moins de 30 minutes)

on aime pas :

– Pas de saison 3 (évidemment)

– toujours pas une saison traduite en VF à l’heure où j’écris ces lignes

Bande annonce
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    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

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CRITIQ CINEMA