The path

4/10

résumé:

The Path est une série qui décrit l'univers d'une secte de l'intérieur. Ses adeptes, les meyeristes, doivent atteindre certains échelons définis par le gourou pour s'élever dans la hiérarchie du meyerisme, une sorte de mouvement spirituel qui prône une autre vision du monde.

L'un de ses membres, Eddie Lane, se rend compte que sa place n'est peut être plus au sein de cette communauté après avoir fait une désagréable découverte. Mais il va apprendre, à ses dépens, que l'on ne quitte pas le meyerisme aussi facilement...

Critique

Je ne vais pas m’en cacher, je n’ai pas trop aimé et je ne suis pas allé au delà du quatrième épisode de la saison 1…Les raisons sont multiples. Tout d’abord, l’action est quasiment inexistante dans the Path.  

En effet, les scènes de ce type se comptent sur les doigts d’une seule main durant les quatre premiers épisodes. Privés de scènes d’action, nous étions en droit d’attendre d’autres intrigues savoureuses en remplacement, du genre luttes de pouvoir intestines ou passions amoureuses dévorantes…Et de côté là, il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent non plus (si ce n’est un quiproquo amoureux qui perdurera longtemps).

Mes contradicteurs me diront qu’il faut laisser le temps à la série d’installer l’atmosphère particulière d’une secte, les liens qui unissent différents personnages, leurs caractères respectifs, les intrigues, etc…Sauf que dans le cas présent, je considère avoir été suffisamment patient.

Autre carence majeure, le suspens (quand suspens il y’a!) ne dure jamais très longtemps, il n’est pas folichon en soit et par voie de conséquence, il ne maintient que péniblement notre intérêt pour la série…

Les deux seuls lots de consolation, sont, à mon avis, l’étude du fonctionnement d’une secte et des acteurs qui “sauvent la baraque” grâce à leurs différentes interprétations. (avec, en tête d’affiche, un Hugh Dancy convaincant dans le costume de grand manitou).

Faute d’audace de la part des scénaristes, donc, le spectateur moyen risque fort d’avoir la sensation de s’enliser au gré d’épisodes qui durent quand même une heure.

Franchement dommage, car je reste convaincu que ce thème méritait meilleur traitement cinématographique.

 

On aime :

– le sujet, rarement traité

– l’interprétation du gourou de Hugh Dancy, convaincant dans le rôle

– la vision d’une secte de l’intérieur

On aime pas :

– Le rythme de la série (d’une lenteur extrême)

– le suspens qui n’est pas assez ménagé

– le manque criant d’action

Bande annonce
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    Remake d'un film du même nom de Claude Berry, sorti dans les salles en 1977, où jouait Jean Pierre Marielle, Victor Lanoux et Agnès Soral.

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